Yvelines : Deux adolescents grièvement blessés dans une rixe devant un lycée, neuf suspects en garde à vue


Deux adolescents ont été roués de coups et gravement blessés à proximité du lycée Jean-Baptiste Poquelin de Saint-Germain-en-Laye. (capture écran Google)

Une violente rixe opposant des adolescents d’Achères et de Saint-Germain-en-Laye (Yvelines) s’est produite devant un lycée ce mercredi en fin de journée. Deux jeunes garçons ont été très grièvement blessés.

Gaz lacrymogène et lynchages à proximité du lycée Jean-Baptiste Poquelin de Saint-Germain-en-Laye ce mercredi vers 18 heures. La rixe a éclaté pour des raisons qui restent encore à déterminer. Il n’en est pas moins que deux jeunes ont été très gravement blessés écrit Le Parisien.

Un élève de l’établissement qui habite Achères et qui s’attendait a priori a être agressé, a utilisé une bombe lacrymogène à l’encontre d’un groupe d’adolescents venant du quartier Bel-Air de Saint-Germaine-en-Laye. Il a alors été roué de coups par le groupe, qui a ensuite pris la fuite.

Les sapeurs-pompiers ont pris en charge la victime dans un état grave qui souffrait d’un traumatisme crânien, avant de la conduire au centre hospitalier de Poissy.

Du mobilier urbain pour le frapper

Les amis du blessé ont alors retrouvé un membre du groupe venant de Saint-Germain-en-Laye. Il a été à son tour passé très violemment à tabac. Ses agresseurs n’ont pas hésité à utiliser du mobilier urbain pour le frapper souligne une source proche de l’enquête, au quotidien francilien.


La victime a été intubée et transportée d’urgence à l’hôpital alors que son pronostic vital était engagé. Fort heureusement, les jours des deux victimes ne sont plus en danger ce jeudi.

Neuf suspects arrêtés peu après

Après cette double agression ultra-violente, les policiers ont procédé à plusieurs interpellations. Les fonctionnaires de la Brigade anticriminalité (BAC) ont arrêté deux suspects de 16 et 17 ans dans la rue la Rochejaquelein. Sept autres adolescents venant d’Achères ont été interpellés par les forces de l’ordre dans un RER à l’arrêt, dans lequel ils venaient de monter. Les neuf suspects ont été placés en garde à vue.

Les investigations ont été confiées aux enquêteurs de la sûreté départementale qui vont chercher à déterminer l’origine de ces violences.