Antibes : Déjà condamné pour le meurtre de sa conjointe en 2011, il est soupçonné d'avoir tué sa compagne

Le suspect, âgé de 62 ans, avait déjà été condamné en 2011 pour le meurtre de sa conjointe. Il est désormais soupçonné d'avoir tué sa compagne, à Antibes.
Antibes : Déjà condamné pour le meurtre de sa conjointe en 2011, il est soupçonné d'avoir tué sa compagne
Illustration. (Victor Joly / Shutterstock)
Par Actu17
Le dimanche 24 mai 2026 à 01:24

Un homme de 62 ans, déjà condamné en 2011 pour le meurtre de sa conjointe, est soupçonné d'avoir tué sa compagne âgée de 52 ans à Antibes (Alpes-Maritimes). Présenté à un juge d'instruction à l'issue de sa garde à vue, il a été mis en cause dans le cadre d'une information judiciaire ouverte du chef d'homicide volontaire en état de récidive légale. Les faits se sont produits ce mercredi 20 mai.

Ce jour-là, à 11h30, l'homme a alerté les sapeurs-pompiers, "déclarant avoir découvert, à son réveil, sa compagne inanimée à ses côtés", selon le parquet de Grasse. Sur place, l'équipage des sapeurs-pompiers a constaté le décès de la femme de 52 ans.

Les premiers éléments recueillis ont rapidement orienté les investigations vers une mort suspecte. Les premières constatations ont mis en évidence "des éléments compatibles avec un syndrome asphyxique, ainsi que la présence de pétéchies au niveau du visage", a précisé le parquet.

Déjà condamné pour le meurtre de sa conjointe en 2011

La circonscription de police nationale d'Antibes a été saisie des faits. L'individu, qui était à l'origine de l'appel aux secours, a été placé en garde à vue.

Le mis en cause était déjà connu de la justice. En 2011, il avait été condamné par la cour d'assises des Alpes-Maritimes pour des faits de meurtre par conjoint. C'est ce précédent qui fonde aujourd'hui la qualification de récidive légale retenue à son encontre.

À l'issue de sa garde à vue, l'homme a été présenté à un juge d'instruction dans le cadre d'une information judiciaire ouverte du chef d'homicide volontaire "par conjoint, concubin ou partenaire lié à la victime par un pacte civil de solidarité, en état de récidive légale". Le parquet a requis son placement en détention provisoire. Une autopsie de la victime doit être réalisée prochainement.