Maisons-Alfort : Un père de famille soupçonné d'avoir proposé sa fille au viol sur Internet

Soupçonné d'avoir proposé sa fille mineure au viol sur Internet, un père de famille a été placé en garde à vue dimanche soir à Maisons-Alfort (Val-de-Marne). L'enquête a été confiée à la brigade des mineurs de la sûreté territoriale.
Maisons-Alfort : Un père de famille soupçonné d'avoir proposé sa fille au viol sur Internet
Illustration. (Jose Hernandez Camera 51/shutterstock)
Par Actu17
Le mardi 12 mai 2026 à 20:54

Un père de famille a été interpellé dimanche 10 mai à Maisons-Alfort (Val-de-Marne), soupçonné d'avoir proposé sa fille mineure à des hommes sur Internet afin qu'elle soit violée. Placé en garde à vue, il fait l'objet d'une enquête confiée à la brigade des mineurs de la sûreté territoriale (ST 94).

Les faits se sont produits peu après 19h30, dans un immeuble de la rue de Normandie, au cœur d'un secteur essentiellement composé de pavillons. Au moment de son interpellation par les forces de l'ordre, l'homme se trouvait à son domicile en compagnie de son fils et de sa fille. Il a ensuite été conduit au commissariat local pour y être placé en garde à vue.

Selon les premiers éléments de l'enquête, qui devront être confirmés par la suite des investigations, le père de famille aurait séquestré sa fille au sein du logement familial sous la contrainte. Il aurait par ailleurs cherché à la monnayer auprès d'inconnus via des plateformes de rencontres en ligne, d'après une source proche de l'enquête, confirmant une information du Parisien.

Un lanceur d'alerte à l'origine du signalement

L'affaire a été révélée grâce à l'intervention d'un lanceur d'alerte, dont l'identité n'a pas été communiquée. Cet homme était en contact avec la jeune fille depuis de nombreux mois sur un réseau social. Au fil de ces échanges, la situation aurait été évoquée, ce qui l'a poussé à remonter la trace du père de famille en consultant plusieurs plateformes de rencontres, jusqu'à parvenir à l'identifier. Il a ensuite alerté les fonctionnaires de police et sollicité leur aide.

La garde à vue du mis en cause se poursuit. Les investigations devront désormais déterminer la réalité des faits qui lui sont reprochés.