Grenoble : Les images de l’interpellation de l’homme armé de 2 couteaux qui hurlait «Allah Akbar»


Les policiers de la BAC ont interpellé un homme armé de deux couteaux en pleine rue. (captures écran vidéo amateur)

Un homme torse nu, armé de deux couteaux, qui déambulait dans la rue à Grenoble (Isère) a été interpellé ce dimanche matin par les policiers de la Brigade anticriminalité (BAC). Les images de cette intervention ont été diffusées sur les réseaux sociaux.

Les policiers ont pris un maximum de précautions lors de cette interpellation. Face à eux, un individu torse nu qui déambulait avec de deux longs couteaux et qui tenait des propos en arabe. Il aurait notamment crié « Allah Akbar ».

Les forces de l’ordre ont été alertées par des riverains. Le suspect avait d’abord été repéré dans le quartier Saint-Bruno de Grenoble, avant de se diriger vers la gare.

Sur ces images amateurs, on aperçoit le mis en cause sur un trottoir, encerclé par plusieurs policiers de la BAC, dont certains tiennent leurs armes à feu à la main afin d’anticiper une situation d’attaque et ainsi pouvoir immédiatement neutraliser l’agresseur le cas échéant.

Un tir de LBD pour le neutraliser

« C’est la police ! », « Lâche tes couteaux ! », lui ordonnent les policiers qui se tiennent à plusieurs mètres. Le mis en cause désigne plusieurs policiers tout en tenant des propos vraisemblablement en arabe. L’homme refuse de lâcher ses armes. Un policier décide alors de faire feu avec son lanceur de balles de défense (LBD 40) pour le forcer à se rendre.


Touché, il finit par s’agenouiller puis par se placer sur le dos alors qu’il tient toujours ses deux armes. Les policiers en profitent alors pour le maîtriser en écartant ses couteaux, puis en le menottant alors qu’il s’oppose à son interpellation. Il est finalement arrêté.

Hospitalisé en psychiatrie

Placé en garde à vue, cet individu qui serait un ressortissant algérien de 19 ans, a été hospitalisé en psychiatrie a indiqué le procureur de la République ce dimanche soir. Son état de santé n’a pas été jugé compatible avec la mesure de garde à vue, par un médecin.

La sûreté départementale de Grenoble a été chargée de l’enquête.