Le gouvernement renonce à suspendre les allocations familiales pour les parents d’élèves violents


Illustration. (Shutterstock)

Le ministère de l’Éducation a finalement fait marche arrière et renonce à suspendre les allocations familiales aux parents d’élèves violents. D’autres pistes sont toutefois envisagées.

Le dossier avait été lancé après l’affaire de l’enseignante braquée par un élève en pleine classe, à Créteil (Val-de-Marne), en octobre dernier.

Un groupe de travail a été chargé d’étudier la possibilité de répondre aux violences scolaires commises par les élèves, par la suspension des allocations familiales. Une mesure qui ne verra finalement pas le jour.

Le ministre de l’Éducation nationale réfléchit plutôt à des amendes pour responsabiliser les familles d’élèves violents et les élèves violents eux-mêmes s’ils ont plus de 13 ans révèle RMC ce lundi.

Une piste conditionnée à un accord avec les ministres de l’Intérieur et de la Justice, qui signifie donc que la mesure peut s’avérer complexe à mettre en œuvre.


Des internats tremplins

Autre mesure à affiner : la création d’internats tremplins. Il s’agit de structures spécialisées pour les élèves exclus de plusieurs établissements. 10 existent déjà en France.

Le plan contenant ces nouvelles mesures doit être présenté en conseil des ministres d’ici deux à trois semaines.