Loiret : Un homme mis en examen pour le viol d’une femme de 68 ans sous la menace d’un couteau


Illustration. (ManuelEsteban/Shutterstock)

Le suspect de 35 ans est également soupçonné d’être l’auteur d’une agression sexuelle sur une autre femme quelques jours avant les faits. Il a été mis en examen mais laissé libre.

Une femme de 68 ans rentrait à pied de la gare des Aubrais (Loiret) et se dirigeait chez elle à Saran lorsqu’elle a été attaquée, dans la nuit de mercredi à jeudi, peu après minuit. La victime a eu peur en croisant un homme qui se trouvait sous un porche et a senti que ce dernier la suivait a expliqué la procureure de la République Céline Visiedo, citée par La République du Centre.

La sexagénaire a accéléré le pas et a rejoint un couple avec qui elle a fait une partie du chemin. Une fois que le couple est arrivé à son domicile, elle a poursuivi son chemin, seule.

Amenée de force à l’écart et violée

Alors qu’elle se trouvait sur la route de Chartres, l’homme a surgi, l’a agrippée par le cou et l’a menacée avec un couteau, avant de l’amener de force sous un porche, près d’un local à poubelles. C’est à cet endroit que la victime s’est vu imposer une relation sexuelle et une fellation. L’auteur a ensuite pris la fuite.

La police a été alertée et la sexagénaire a pu donner une description de son agresseur. Peu après, un suspect de 35 ans a été interpellé par les forces de l’ordre. Il était porteur d’un couteau. Placé en garde à vue dans les locaux de la police judiciaire d’Orléans, l’homme a nié les faits qui lui étaient reprochés.


Mis en examen dans deux affaires et placés sous contrôle judiciaire

L’homme qui n’a jamais été condamné par le passé a été déféré et présenté à un juge d’instruction ce vendredi après-midi avant d’être mis en examen pour viol sous la menace d’une arme, et agression sexuelle aggravée.

Les enquêteurs le soupçonnent en effet d’être l’auteur d’une agression sexuelle le 12 février dernier à Fleury-les-Aubrais, sur une jeune femme.

Le parquet avait requis son placement en détention provisoire mais le juge des libertés et de la détention (JLD) a choisi de laisser le suspect en liberté, sous contrôle judiciaire. D’autre part, des analyses ADN sont toujours en cours.