Marseille : Trois hommes mis en examen pour le viol de deux touristes de 26 et 27 ans


Illustration. (shutterstock)

Deux femmes de 26 et 27 ans affirment avoir été violées par trois hommes à Marseille la semaine dernière. Ils ont été mis en examen.

Une rencontre anodine s’est terminée par un viol en réunion à Marseille il y a quelques jours. C’est en tout cas ce que deux femmes de 26 et 27 ans, originaires de Paris pour l’une et de l’Aisne pour la seconde, ont décrit aux policiers raconte La Provence.

Ces dernières ont d’abord expliqué aux forces de l’ordre qu’elles étaient à Marseille pour la fin de leurs vacances et qu’elles avaient été abordées par trois hommes dans le quartier de l’Estaque (16e arrondissement), qui les avaient renseignées sur les activités dans la ville. Leurs échanges se sont poursuivis autour d’un verre dans une bonne ambiance. Les trois hommes âgés de 20, 21 et 28 ans ont ensuite proposé aux deux jeunes femmes de se rendre dans un lieu festif.

Contraintes de pratiquer des fellations sur un parking

Elles ont accepté et sont montées dans la voiture du trio. Mais le voyage ne s’est pas du tout déroulé comme prévu. Les plaignantes affirment que le véhicule s’est arrêté sur un parking. Selon une source policière citée par le quotidien, les jeunes femmes ont alors été contraintes de faire des fellations dans la voiture. Elles sont ensuite parvenues à prendre la fuite dans des circonstances qui n’ont pas été communiquées pour l’heure.

Les deux jeunes femmes ont alerté les secours. Les forces de l’ordre sont rapidement remontées jusqu’au trio par l’intermédiaire de l’un des téléphones des plaignantes, qui était resté dans la voiture. Les trois hommes ont été localisés puis interpellés le lendemain avant d’être placés en garde à vue. Une enquête a été ouverte et confiée à la Sûreté départementale.


Les trois suspects qui ont nié les faits, ont été déférés au parquet de Marseille. Ils ont été mis en examen pour viols, tentatives de viols et violences. L’un a été placé en détention provisoire tandis que les deux autres ont été remis en liberté sous contrôle judiciaire.