Montpellier : Un mineur isolé armé d’un cutter tente d’arracher le téléphone d’un policier hors service


Illustration Actu17 ©

Plusieurs mineurs isolés ont agressé un homme dans une rue proche de la place de la Comédie à Montpellier (Hérault), dans la nuit de samedi à dimanche. Il s’agissait d’un policier hors service. Un adolescent a été interpellé.


Il était environ 1 heure du matin lorsque deux passants, un policier hors service et l’un de ses amis, ont été abordés puis encerclés par un groupe de mineurs isolés.

Alors que l’un des mineurs détournait l’attention des victimes en réalisant des sauts et des gestes de footballeur, une technique bien connue des voleurs à la tire, un autre a tenté d’arracher le téléphone portable que le policier tenait en main relate le Metropolitain.

L’agresseur a été immédiatement ceinturé par la victime tandis que ses complices prenaient la fuite.

Il porte un coup de cutter au policier

Mais l’adolescent ne s’est pas laissé faire. Il a exhibé un cutter et en a porté un coup à la victime qui est parvenue à l’esquiver. L’agresseur a ensuite disparu à son tour, sans le téléphone du policier.


La victime a donné l’alerte en composant le 17 et les policiers de la brigade anticriminalité (BAC) se sont mis à la recherche de l’agresseur, qui a été rapidement interpellé. Placé en garde à vue, l’adolescent qui est âgé de 16 ans a nié les faits.

Les images de vidéosurveillance qui montrent l’agression n’ont toutefois laissé aucun doute aux enquêteurs. Le mineur isolé a été déféré au parquet ce lundi soir.

Une autre agression peu après, deux mineurs isolés interpellés

Quelques heures après cette agression vers 5 heures, un passant a été victime d’un vol avec violences de la part de deux individus. Ces derniers ont d’abord réclamé une cigarette au passant, avec de lui arracher son téléphone et de prendre la fuite.

Deux mineurs isolés ont été rapidement arrêtés par la police : le vol avait été filmé en direct par les caméras de surveillance de la ville.

En garde à vue, les deux adolescents qui auraient 15 et 16 ans ont nié les faits, eux aussi. Ils ont également refusé d’être signalisé, c’est à dire de se soumettre aux relevés d’empreinte et aux photos.