Mort de Victorine : l’homme interpellé vivait dans le même quartier que la famille de la victime


Victorine Dartois a été retrouvée sans vie lundi 28 septembre. Elle avait disparu le samedi précédent. (DR)

Un homme a été interpellé et placé en garde à vue dans l’enquête sur la mort de Victorine Dartois à Villefontaine (Isère) le 28 septembre dernier.

Un père de famille a été placé en garde à vue dans l’enquête sur la mort de la jeune Victorine Dartois. L’homme âgé de 25 ans a reconnu les faits selon BFMTV. Ce dernier a été interpellé à 15h20 ce mardi par les gendarmes du GIGN et une perquisition a eu lieu à son domicile. L’ADN du suspect va être comparé avec celui retrouvé sur le corps de la jeune femme.

Le mis en cause aurait été aperçu sur les lieux du drame par une personne qui a alerté la gendarmerie selon Le Parisien. Le tueur présumé n’était pas un proche de la victime précisent nos confrères. Toutefois, il est domicilié dans le quartier des Fougères à Villefontaine, là où la famille de Victorine vit, selon des sources concordantes.

« Pour des raisons tenant au secret de l’instruction et  à l’efficacité de l’enquête, le parquet de Grenoble ne communiquera pas pour l’instant d’autres détails complémentaires », indique le parquet dans un communiqué.

Retrouvée près de 48 heures après sa disparition

La victime avait été retrouvée morte le lundi 28 septembre dans un ruisseau à Villefontaine. Elle n’était pas rentrée à son domicile le samedi soir, alors qu’elle avait raté son second bus et qu’elle devait rentrer à pied. La jeune étudiante avait passé un dernier appel pour aviser ses proches de la situation, vers 19 heures. L’autopsie a montré que Victorine Dartois est morte noyée avec « l’intervention d’un tiers ».


Une cellule d’investigation nommée « HomRoche » a été spécialement créée pour travailler sur ce dossier et identifier le ou les auteurs. Dix enquêteurs de la section de recherches de la gendarmerie y ont été affectés. 662 personnes ont été contactées durant l’enquête de voisinage et 130 auditions avaient déjà été réalisées au moment du point presse du procureur de la République et des gendarmes, le 5 octobre dernier.