Paris : 7 pompiers placés en garde à vue dans l’enquête pour « viol en réunion »


La caserne de sapeurs-pompiers Plaisance située dans le XIVème arrondissement de Paris. (wikimedia)

Après une première vague d’interpellations le 4 mai dernier, ce sont désormais sept pompiers qui sont en garde à vue dans le cadre de cette enquête.


La plaignante, une étudiante norvégienne a affirmé avoir eu une relation sexuelle avec un sapeur-pompier au sein de la caserne Plaisance, dans le XIVème arrondissement de Paris. Dans sa plainte, elle a déclaré que six ou sept pompiers avaient ensuite abusé d’elle.

Sept sapeurs-pompiers de Paris en garde à vue

Les interpellations se sont étendues à quatre militaires supplémentaires. Ils sont désormais sept a avoir été placés garde à vue dans le cadre de cette enquête pour « viol en réunion ».

Retrouvée « en état de choc » par une amie

L’étudiante aurait eu une relation sexuelle consentie avec l’un des pompiers dans une chambre de la caserne. Chambre qu’elle décrira « comme très sombre et sans lumière », selon Le Parisien. Elle a déclaré avoir ensuite été violée par six ou sept autres pompiers. L’étudiante se serait enfermée, après l’agression, dans les toilettes. C’est une amie qui l’aurait retrouvée au matin, « en état de choc ».

Les militaires suspendus

Le porte-parole des Sapeurs-Pompiers de Paris a déclaré que les trois hommes initialement interpellés devraient être suspendus à l’issue de leur garde à vue « pour faciliter l’enquête de commandement, déjà diligentée », selon le quotidien francilien. « Si les soupçons de viol sont avérés, nous nous désolidarisons évidemment de ces agissements. De manière très claire, ces comportements sont contraires aux valeurs des pompiers. Ce seraient d’abord des fautes individuelles », a-t-il ajouté.