Paris : Elle tague «A mort les flics» sur une voiture de police devant un commissariat puis exhibe un couteau


Une voiture de police a été taguée devant le commissariat de Paris centre ce dimanche. (photo Alliance Police Nationale 75)

Une femme a été interpellée devant le commissariat de Paris centre, dans le IIIe arrondissement. Elle venait de taguer « A mort les flics » notamment sur une voiture de police, ainsi que deux croix gammées.


INFO ACTU17. Elle a été arrêtée en flagrant délit ce dimanche vers 13h30. Un policier du 1er District de police judiciaire (DPJ) arrivait au commissariat Paris centre, situé au 6 rue aux Ours (IIIe) lorsqu’il a aperçu une femme qui était en train de dégrader une voiture de police stationnée devant les locaux des forces de l’ordre.

Le fonctionnaire n’a pas perdu un instant et l’a arrêtée indique une source policière. La mise en cause venait d’inscrire au feutre noir « A mort les flics » ainsi que ACAB (« All cops are bastards, « Tous les flics sont des bâtards ») sur le véhicule administratif. Elle avait également dessiné deux croix gammées.

Elle exhibe un couteau

Alors qu’elle était conduite au commissariat, la mise en cause a soudainement exhibé un couteau qui était vraisemblablement caché dans l’une de ses poches. Le policier qui l’a arrêté a précisé qu’elle avait montré l’intention de s’en servir. Ce dernier a été contraint de l’amener au sol pour la maîtriser et lui faire lâcher son arme.

Les policiers du commissariat ont été alertés par des éclats de voix et sont rapidement sortis pour assister leur collègue. Le couteau qui avait une lame en céramique a été saisi.


La mise en cause qui a refusé de donner son identité et son âge, a été placée en garde à vue. Ses motivations restent à ce stade inconnues. Elle a par ailleurs fait l’objet d’un examen de comportement qui n’a rien révélé d’anormal concernant sa santé mentale.

Aucun policier n’a été blessé au cours de cette intervention et une enquête a été ouverte.

« La haine anti-flics n’est plus un complexe pour certains ou certaines qui n’hésite pas à venir l’inscrire sur des véhicules administratifs devant un commissariat ! », a déploré le syndicat Alliance Police Nationale de Paris, sur Facebook.