Paris : Il se présente au commissariat avec plusieurs couteaux et agresse les policiers


Le commissariat central du XVIIIe arrondissement. (capture écran Google)

Les policiers ont interpellé un homme armé de plusieurs couteaux ce mercredi soir. L’homme venait de se présenter à l’entrée du commissariat central du XVIIIe arrondissement de Paris, avant de menacer les fonctionnaires.

L’affaire a débuté vers 19h30 lorsqu’un homme tenant des propos incohérents, s’est présenté devant le policier en faction qui se trouvait à l’entrée du commissariat central du XVIIIe arrondissement, au 79 rue de Clignancourt. Soudain, il a exhibé deux couteaux devant les fonctionnaires raconte Le Parisien.

Sans perdre un instant, les policiers se sont écartés du suspect menaçant et lui ont ordonné de lâcher ses armes blanches. « Tuez-moi ! Allez-y ! Je veux mourir ! », a-t-il lancé tout en gesticulant. Malgré les demandes répétées, l’agresseur n’a pas déposer ses couteaux et un policier a décidé de faire usage de son pistolet à impulsion électrique pour le maîtriser.

Cette tentative n’a pas eu l’effet escompté. L’homme a finalement décidé de s’asseoir par terre après des échanges avec les forces de l’ordre, et a lâché ses armes. Il a alors été interpellé. Une fois dans le commissariat, l’homme a donné une identité verbalement, a déclaré être âgé de 56 ans, précisant qu’il habitait à proximité.

Un troisième couteau dissimulé

Les policiers ont découvert un troisième couteau sur le mis en cause, qu’il avait dissimulé dans l’une de ses poches. Le quinquagénaire avait également un ardillon du pistolet à impulsion électrique encore planté dans le ventre précise le quotidien. Il a été conduit à l’hôpital Bichat (XVIIIe) où il a fait l’objet notamment d’un examen de comportement.


Un peu plus tard dans la soirée, les enquêteurs ont appris auprès de la femme de l’agresseur, que ce dernier était dépressif et qu’il avait quitté le domicile familial avec plusieurs couteaux de cuisine.

Une enquête a été ouverte et confiée au commissariat de l’arrondissement. Les motivations de l’auteur devront être déterminées, si toutefois son état de santé mentale lui permet d’être placé en garde à vue.