Paris : Le chanteur Pete Doherty de nouveau placé en garde à vue


Le chanteur anglais Pete Doherty le 3 juillet 2015. (photo yakub88/shutterstock)

Le chanteur anglais Pete Doherty a de nouveau été placé en garde à vue à Paris, pour la seconde fois en moins de trois jours. Cette fois, l’artiste connu pour avoir formé les groupes The Libertines et Babyshambles, a été interpellé pour s’en être pris à un passant alors qu’il était en état d’ivresse.

Les problèmes s’accumulent pour Pete Doherty. Le chanteur a de nouveau été interpellé suite à une altercation avec un passant ce dimanche matin à Paris, dans le quartier de Saint-Germain-des-Prés (VIe), rapporte Le Point. En état d’ivresse, l’homme âgé de 40 ans a été placé en garde à vue différée puis en cellule de dégrisement.

Une enquête a été ouverte pour « violence par personne en état d’ivresse manifeste ». L’avocat de l’artiste anglais, Me Arash Derambarsh a indiqué à l’hebdomadaire que la victime ne s’était vu attribuer aucun jour d’ITT (Incapacité totale de travail).

Déjà placé en garde à vue dans la nuit de jeudi à vendredi

Pete Doherty avait déjà été interpellé à Paris, dans le quartier de Pigalle, dans la nuit de jeudi à vendredi, avant d’être placé en garde à vue pour détention de produits stupéfiants, mais aussi consommation.

Le mis en cause avait consommé un gramme de cocaïne au moment de son interpellation et les policiers ont constaté qu’il avait deux autres grammes sur lui. En outre, l’artiste avait un taux de 0,80 milligrammes d’alcool par litre d’air expiré lorsqu’il a été arrêté selon Le Parisien.


Le chanteur a d’abord refusé de s’installer dans le véhicule de police. Les policiers ont alors été contraints d’utiliser la force pour le faire monter à bord du véhicule.

Une amende de 5000 euros requise

Dans cette affaire, le chanteur britannique a fait l’objet d’une « ordonnance pénale pour usage de stupéfiants » a indiqué le parquet de Paris, avec « réquisitions de 100 jours-amende à 50 euros », soit une amende de 5000 euros. Il s’agit d’une procédure judiciaire simplifiée.

Me Arash Derambarsh a évoqué une « décision proportionnée ». « Mon client est en désintoxication, après 25 années d’addiction à la drogue dure. Il n’a d’autre projet en tête que la poursuite de ses activités artistiques », a-t-il déclaré au journal Le Parisien.