Seine-et-Marne : Un an de prison pour un réfugié afghan qui a agressé sexuellement 3 jeunes femmes


Illustration. (pixabay)

Un réfugié afghan âgé de 18 ans a été condamné à un an de prison ferme ce lundi par le tribunal correctionnel de Fontainebleau (Seine-et-Marne), pour avoir agressé sexuellement deux jeunes femmes ainsi qu’une adolescente de 14 ans.

L’homme a été interpellé le 26 juillet mais les faits qui lui sont reprochés se sont déroulés les 16, 17 et 19 juin dernier. Ce réfugié qui est un ressortissant afghan de 18 ans, est accusé d’avoir commis trois agressions sexuelles sur une adolescente et deux jeunes femmes âgées de 14 à 29 ans, dans le parc du château et la rue du château à Fontainebleau explique La République de Seine-et-Marne.

Le prévenu a été jugé ce lundi en comparution immédiate. Né en 2001, il est arrivé en France en avril dernier après avoir fui son pays, où son frère a été tué lors d’une attaque armée. Il vit au centre de regroupement de La Croix-Rouge de la commune.

Il exigeait des faveurs sexuelles en touchant les parties intimes des victimes

Les victimes ont raconté un même mode opératoire. L’homme a agi à chaque fois dans le même secteur. Il s’est jeté sur chacune des femmes de façon soudaine et a exigé des faveurs sexuelles tout en les touchant au niveau de leurs parties intimes ou en leur tirant les cheveux. L’agresseur prenait ensuite la fuite.

La police a alors décidé de mettre en place une surveillance dans ce secteur pour interpeller le mis en cause en flagrant délit, en vain. L’enquête a tout de même permis d’arrêter le suspect le 26 juillet dernier.


L’homme a fait appel de la décision

Le parquet avait requis une peine de deux ans de prison à l’encontre du prévenu et d’une interdiction de territoire d’une durée de 5 ans. Le tribunal correctionnel l’a finalement condamné à une peine d’un an de prison ferme assortie d’un mandat de dépôt. L’homme a été écroué à l’issue de l’audience.

Un nouveau procès aura lieu puisque le mis en cause a fait appel de cette décision de justice. Son avocat, Me Alhem El Achhab évoque un dossier vide, ajoutant que les « seuls éléments à charge viennent de deux victimes qui affirment le reconnaître ».