Seine-Maritime : Mécontent d’être arrêté, le mari violent jette ses excréments sur les policiers


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La police est intervenue deux fois en quelques heures durant la nuit de Noël, sur les appels d’une femme se sentant menacée par son mari violent.

Cette fois-ci, la situation s’est envenimée un peu plus. Ce mercredi 25 décembre vers 3h20 du matin, un équipage de police s’est présenté une seconde fois au domicile d’un couple, situé rue Olof-Palme au Grand-Quevilly (Seine-Maritime).

La requérante a expliqué aux fonctionnaires qu’elle souhaitait récupérer sa carte bancaire et ses bijoux, restés dans une chambre dans laquelle se trouve son mari menaçant. L’homme, âgé de 42 ans, est qualifié d’« apparemment violent physiquement et verbalement » par une source judiciaire, relate 76actu.

Les policiers font usage du pistolet à impulsion électrique

Le quadragénaire a fini par sortir de la chambre, vêtu uniquement d’un bas de pyjama. Vraisemblablement alcoolisé, il a été invité à se rhabiller. Mais il a continué à tenir des propos menaçants, cette fois destinés aux policiers.

Dans le même temps, sa conjointe en a profité pour récupérer ses bijoux. les fonctionnaires ont demandé au quadragénaire de lui restituer sa carte bancaire. Il leur a répondu en être dépourvu et a continué à être menaçant à leur endroit.


Alors que les policiers étaient en train de repartir, l’homme les a insultés. Il a marché sur le pied de l’un d’entre eux et a tenté de leur porter un coup. Il est devenu incontrôlable. Son interpellation a été décidée et les fonctionnaires ont fait usage d’un pistolet à impulsion électrique en mode « contact » pour le maîtriser, alors qu’il leur portait des coups.

Il se défèque dessus

Contre toute attente, alors qu’une lutte se tenait, le quadragénaire s’est fait dessus, a plongé sa main dans son pyjama et a lancé ses excréments vers les policiers. Ces derniers ont fini par le maîtriser, avec grandes difficultés.

Sa conjointe leur a fourni une nappe dans laquelle ils ont enroulé l’homme. Les fonctionnaires ont requis la présence d’un car police pour ne pas salir la voiture de service, non adaptée.

Pris en charge par les pompiers

Durant tout le trajet, le mis en cause a continué de porter des coups de pied aux policiers et à se taper la tête contre une vitre du véhicule, relate le quotidien local. Arrivé à l’hôtel de police, il a refusé de souffler dans l’éthylomètre. Les pompiers l’ont pris en charge et l’ont transporté au CHU de Rouen, avant qu’il ne soit placé en garde à vue.