Toulouse : Un collégien roué de coups par ses camarades lors d’un jeu inspiré de la série «Squid Game»

Illustration. (Adobe Stock)

Un élève scolarisé en 5ème dans un collège de Toulouse (Haute-Garonne) a été roué de coups par plusieurs de ses camarades lors d’un jeu d’enfant qui a été modifié en se basant sur la série « Squid Game ». La mère de l’enfant a déposé plainte.

Le célèbre jeu d’enfant « 1, 2, 3 soleil » s’est terminé par une agression dans un collège toulousain le 14 octobre dernier, rapporte France 3. De nouvelles règles ont en effet été instaurées par certains enfants depuis la diffusion de la série événement diffusée sur Netflix, « Squid Game ».

Dans cette série, des personnes en difficulté financière acceptent de jouer à des jeux d’enfants, avec l’espoir de remporter des sommes d’argent très importantes. Mais en cas d’échec, ces dernières sont tuées. A l’école, le perdant est passé à tabac, comme dans ce collège de Toulouse, où un élève a fait les frais de ces « nouvelles règles » violentes. « Mon fils a pris peur et a alors voulu arrêter de jouer. Pour ses camarades, il a bougé ! Ils se sont alors mis à lui courir après », raconte la mère de la victime à nos confrères. « Une fois à terre, ils se sont tous mis à le taper à coups de pied au ventre et à la tête ».

« Les coups reçus par mon enfant auraient pu être dramatiques »

L’agression a été confirmée par la principale de l’établissement. « Tous les parents et les enfants concernés ont été reçus. Des procédures disciplinaires sont engagées », a-t-elle précisé à France 3. « Les coups reçus par mon enfant auraient pu être dramatiques, selon le médecin qui l’a ausculté le jour même », a déploré la mère de famille, qui a décidé de déposer plainte ce mardi pour « violences aggravées ».

D’autres établissements scolaires ont signalé des agressions similaires en lien avec « Squid Game », notamment en Ardèche où les gendarmes ont évoqué les faits sur Twitter, le 11 octobre dernier. Le ministère de l’Éducation nationale s’est malgré tout voulu rassurant la semaine dernière lorsqu’il a été interrogé par Ouest France. « Il n’y a pas de signalement massif, ni même particulier », a-t-il assuré.