Val-d’Oise : Un homme arrêté deux fois en 15 jours au volant, sans permis, ivre et sous stupéfiants


Illustration. (pxhere)

Âgé de 19 ans, un homme habitant Saint-Ouen-l’Aumône (Val-d’Oise) a été interpellé à deux reprises en 15 jours au volant, alors qu’il n’est pas titulaire du permis de conduire et qu’il était ivre ou sous l’emprise de stupéfiants. Il a été condamné à 4 mois de prison ferme et écroué.

Il n’a pas encore 20 ans mais se trouve déjà en prison. Et pour cause, l’homme a été interpellé deux fois de suite en quelques jours au volant, sans permis de conduire, ivre puis sous l’emprise de stupéfiants, dans le Val-d’Oise raconte Le Parisien.

Le 24 juillet dernier, Loïc avait été interpellé par la police à Saint-Ouen-l’Aumône où il vit, alors qu’il était ivre au volant. Placé en garde à vue, il avait insulté et menacé de mort un policier. Deux semaines plus tard, mardi 6 août, le jeune homme conduisait de nouveau et a fait l’objet d’un contrôle de police alors qu’il venait de franchir un stop sans marquer l’arrêt.

Sous l’emprise de cannabis

Cette fois, le conducteur sans permis avait consommé du cannabis. Il a une fois de plus été placé en garde à vue et a été déféré au parquet qui a décidé un jugement en comparution immédiate, en tenant compte de la précédente affaire du 24 juillet.

Lors de son jugement au tribunal correctionnel de Pontoise, le mis en cause a nié avoir menacé de mort un policier mais a reconnu les insultes, ainsi que des menaces « mais pas de mort ». Concernant son permis de conduire, ses explications ont été toutes aussi peu crédibles : « Il m’arrive de conduire pour déplacer la voiture d’un ami ».


Sept condamnations pas encore inscrites dans son casier judiciaire

La procureure a rappelé que le prévenu, déjà condamné pour trafic de stupéfiants, avait sept mentions en attente d’inscription dans son casier judiciaire. L’homme ne s’est pas présenté à ces différents jugements et n’a pas encore été notifié des condamnations dont il a fait l’objet lors de ces procès. La magistrate a ensuite réclamé une peine de 12 mois de prison dont 4 avec sursis à l’encontre du jeune majeur, assortie d’un mandat de dépôt.

« Si vous le mettez en prison pendant 8 mois, il ne se soignera pas, n’aura aucun suivi », a plaidé son avocate. Le tribunal correctionnel a condamné Loïc à 4 mois de prison ferme avec mandat de dépôt. L’homme a été conduit immédiatement en prison.