Violences du 1er mai 2018 : Alexandre Benalla écope de trois ans de prison dont un an ferme

Alexandre Benalla, le 15 septembre 2021 au tribunal de Paris. (Christophe Petit Tesson/EPA/Newscom/Maxppp)

L’ancien chargé de mission de l’Élysée, Alexandre Benalla, jugé pour les violences du 1er-Mai 2018 mais aussi pour l’utilisation frauduleuse de ses passeports diplomatiques, a été condamné ce vendredi à trois ans de prison dont deux ans avec sursis, par le tribunal correctionnel de Paris.

Mise à jour 20h15 : Alexandre Benalla a annoncé qu’il allait faire appel de son jugement.

L’ex-collaborateur du chef de l’État Emmanuel Macron, Alexandre Benalla, 30 ans, a été condamné ce vendredi à trois ans de prison dont un an ferme et à cinq ans d’interdiction d’exercer dans la fonction publique notamment pour « violences volontaires en réunion », « port d’arme prohibé » et « usage de passeports diplomatiques ».

Maxence Creusat et Laurent Simonin, deux anciens fonctionnaires de la préfecture de police de Paris, ont été quant à eux condamnés respectivement à 5000 euros d’amende et à 3 mois de prison avec sursis. Vincent Crase, ancien agent de sécurité d’En Marche (LREM) et proche d’Alexandra Benalla, a de son côté écopé de deux ans de prison avec sursis.

L’accusation avait requis dix-huit mois d’emprisonnement avec sursis contre l’ancien collaborateur du président de la République et des peines de deux à douze mois avec sursis contre Vincent Crase et les deux policiers.