Vosges : La vente de voiture dégénère, il se retrouve en caleçon, ligoté à un arbre en forêt


Illustration. (Pixabay)

L’acheteur n’a pas apprécié de se sentir lésé suite à l’acquisition d’une voiture d’occasion auprès d’un particulier. Il a employé les grands moyens pour passer ses nerfs.

La vente, qui se transformera en scénario digne d’un film, a eu lieu au début du mois de décembre, sur la commune de Remiremont dans les Vosges. L’acheteur de la voiture d’occasion, un homme âgé de 40 ans et défavorablement connu des services de police, s’est senti lésé après avoir utilisé son nouveau véhicule.

Il a alors décidé de se venger. Pour ce faire, il a mandaté deux jeunes gens domiciliés dans un foyer de Gérardmer de lui ramener le vendeur. Mais ces derniers ne sont pas parvenus à retrouver leur homme, qui avait quitté la commune, relate Vosges Matin.

Déshabillé et ligoté à un arbre

Bien décidés à accomplir leur mission, les deux hommes ont retrouvé un ami du vendeur, qu’ils ont contraint à les suivre dans un appartement. Là, se trouvait l’acheteur du véhicule qui a finalement décidé de se venger sur cet ami. Ce dernier subi d’abord des intimidations puis des coups.

Il a finalement été entraîné dans la forêt située à quelques centaines de mètres du logement. Les trois hommes ont déshabillé leur victime avant de lui confisquer ses documents d’identité et de casser son téléphone. Ils l’ont ensuite attaché à un arbre et se sont enfuis.


Une heure dans la forêt

Le malheureux a mis une heure avant de parvenir à se libérer de ses liens. Il s’est dirigé vers un parking situé non loin de là et a croisé deux randonneurs auxquels il a raconté l’expérience traumatisante qu’il venait de vivre.

Il a déposé plainte auprès de la police et l’enquête a rapidement avancé. Dix jours après le début des investigations, les enquêteurs ont interpellé cinq personnes. Deux d’entre elles ont été mises hors de cause. Les trois autres nient farouchement les faits mais leurs explications peinent à convaincre les autorités.

Les suspects ont été mis en examen ce vendredi après-midi, puis placés en détention provisoire à Epinal, Bar-le-Duc et Nancy, selon le quotidien régional.