Yvelines : Déjà condamné pour viol, il fait des propositions sexuelles à une ado de 12 ans


Illustration. (shutterstock)

Durant le confinement, un prédateur sexuel a jeté son dévolu sur une jeune fille de 12 ans qu’il a contactée par internet. L’homme a été identifié et mis en examen.

Un agresseur sexuel récidiviste de 29 ans a été mis en examen pour « corruption de mineur », ce vendredi à Versailles (Yvelines), rapporte Le Parisien. L’affaire a débuté lundi, lorsque les policiers ont reçu une pré-plainte en ligne, qui faisait état de propositions sexuelles faites par un inconnu à une mineure via internet.

Vu les faits dénoncés, la victime et ses parents ont très rapidement été convoqués au commissariat pour déposer plainte et une enquête a été ouverte. Les policiers de la Sûreté urbaine de Plaisir ont recueilli le récit de la victime.

La jeune adolescente de 12 ans leur a expliqué avoir reçu des propositions sexuelles via internet de la part d’un homme, et leur a communiqué tous les détails à sa disposition.

Un homme interpellé, son domicile perquisitionné

Les enquêteurs ont identifié un suspect, déjà condamné par le passé pour viol et agression sexuelle. Jeudi matin, ils se sont rendus chez lui dans la commune de Clef-Vallée-d’Eure (Eure) pour procéder à son interpellation. Il a été placé en garde à vue et une perquisition a été menée sur place.


Rapidement, une photographie suspecte a été retrouvée enregistrée sur un appareil électronique. La totalité de son matériel informatique a été saisi pour être exploité par des techniciens spécialisés de la police.

Charge à eux de déterminer si les supports de mémoire analysés comportent des fichiers tombant sous le coup de la loi, mais aussi de savoir si d’autres mineurs ont été approchés.

Il passe aux aveux

Face aux enquêteurs, le suspect a finalement avoué qu’il avait effectivement fait des propositions sexuelles à l’adolescente. Au terme de sa garde à vue, il a été déféré devant un magistrat puis mis en examen dans le cadre d’une information judiciaire pour « corruption de mineur ». Un juge d’instruction dirige désormais l’enquête.