Le mercredi 28 janvier 2026 à 14:23
Collègues, citoyens, associations de défense des victimes, élus, tous ceux qui sentent que notre pays va mal, tous ceux qui refusent de voir la France s'enliser dans l'incivilité, l'insécurité et l'impunité, c'est maintenant qu'il faut agir. C'est le moment de faire entendre votre voix. Le moment de se lever. Le moment de se mobiliser pour soutenir le policier.
Car un policier protégé, respecté, considéré, doté des moyens de travailler, c'est une France sécurisée, une France sereine, une France apaisée, une France où le vivre-ensemble retrouve enfin son sens.
Aujourd'hui, notre pays se délite. Les repères s'effacent, les fondamentaux se perdent, et il est urgent de les retrouver. Beaucoup parlent de sécurité. D'autres dénoncent l'insécurité. Mais les mots ne suffisent plus. Alerter ne sert à rien si cela ne se traduit pas par des actes.
Le 31 janvier, c'est un acte de présence. Un acte de soutien. Un acte de courage. Un acte de responsabilité. Un acte pour rappeler que la sécurité est la première de nos libertés.
«Quelles que soient nos appartenances syndicales, nous sommes policiers avant tout»
Nous pourrions, comme tant d'autres, nous contenter de dénoncer, nous donner bonne conscience, et laisser ce pays être rongé par le mal qui l'envahit. Mais ce n'est pas notre choix.
A l'initiative d'Alliance, nous serons présents. Et j'en appelle à tous les policiers. Il est temps de nous rassembler : quelles que soient nos appartenances syndicales, nous sommes policiers avant tout, unis par un métier exigeant, un métier pour lequel nous avons tous consenti des sacrifices, un métier au service de la France.
Nous avons un devoir de responsabilité : celui de nous mobiliser pour sauver un pays gangrené.
«Car si rien n'est fait aujourd'hui, demain il sera trop tard»
Le peuple français a pris conscience de la situation gravissime que nous traversons. A nous désormais de l'accompagner, de le guider, et de lui montrer la voie.
Cette mobilisation citoyenne n'est ni une posture, ni une opération de communication. C'est une alerte de plus. Peut-être la dernière ! Car si rien n'est fait aujourd'hui, demain il sera trop tard.
Nous ne sommes ni dans la peur, ni dans la surenchère, encore moins dans la terreur. Nous sommes dans la vérité, et surtout dans le refus du déni. Par devoir de transparence, je citerai à l'issue de cette mobilisation les personnalités politiques qui auront eu le courage d'être présentes à nos côtés. Les autres auront fait le choix de l'absence, de la discrétion, du silence.
A bon entendeur.