Disparition de Delphine Jubillar : Cédric, son mari, convoqué devant les juges d’instruction


Delphine et Cédric Jubillar. (photo Facebook)

Le mari de Delphine Jubillar est convoqué par les juges d’instruction. La jeune infirmière de 33 ans a disparu le 15 décembre dernier.


Près de trois mois après la disparition de Delphine Jubillar, le mystère reste entier. La mère de famille a disparu dans la nuit du 15 au 16 décembre dernier de son domicile situé à Cagnac-les-Mines (Tarn), et n’a plus donné aucun signe de vie depuis. Les nombreuses recherches réalisées pour la retrouver n’ont rien donné.

Son mari, Cédric, âgé lui aussi de 33 ans, a été entendu à deux reprises par les enquêteurs de la section de recherches de Toulouse dans le cadre d’une information judiciaire ouverte pour « enlèvement et séquestration ». Selon La Dépêche, le trentenaire est convoqué par les juges d’instruction à une date qui n’est pas connue. Son avocat, Me Jean-Baptiste Alary, n’a pas souhaité réagir à cette information précise le quotidien régional. L’homme serait entendu en tant que partie civile.

Début mars, il réagissait à la situation de statu quo auprès du site actuToulouse : « Si on doit être mis en cause, qu’on le soit, si on doit être auditionné en tant que partie civile, qu’on le soit, et si on doit être auditionné en tant que témoin assisté, qu’on le soit. Mais cette incertitude dans laquelle on nous place est insupportable. »

« Un divorce par consentement mutuel »

A ce stade on ne sait pas si les enquêteurs ont des pistes. Deux perquisitions ont été menées au domicile du couple. La maison avait été mise sous scellés le temps que les gendarmes fassent de nombreuses constatations, avant que Cédric Jubillar puisse y revenir il y a quelques semaines.


Des témoignages anonymes évoquaient ces derniers jours des tensions au sein du couple, qui était en instance de divorce, avant cette disparition. L’avocat de Cédric Jubillar a indiqué qu’il était « erroné de dire qu’il y avait des difficultés dans le couple », ajoutant qu’il s’agissait d’une « séparation à l’amiable » avant « un divorce par consentement mutuel ».