Élisa Pilarski, tuée par des chiens dans l’Aisne : un promeneur et son chien malinois mis hors de cause


Élisa Pilarski a été tuée en forêt de Retz le 16 novembre dernier. (photo Facebook)

De nombreuses zones d’ombre entourent encore l’affaire de la mort d’Élisa Pilarski tuée le 16 novembre dernier dans la forêt de Retz à Saint-Pierre-Aigle (Aisne). Un promeneur et son chien que la jeune femme enceinte de 29 ans avait croisé peu avant la drame, a été mis hors de cause.

Une information judiciaire contre X a été ouverte le 20 novembre dernier suite à la mort violente d’Élisa Pilarski, tuée par des chiens alors qu’elle se trouvait avec l’un des siens dans la forêt de Retz. L’enquête continue d’avancer mais les enquêteurs ne savent pas encore ce qu’il s’est précisément passé cet après-midi là.

L’avocate de la famille d’Élisa, cité par BFMTV, a indiqué qu’une piste avait été écartée par les enquêteurs. La jeune femme avait indiqué sur Facebook peu avant son décès, avoir croisé un promeneur et son chien Malinois, qu’elle avait décrit comme « agressif ». Ce dernier a été mis hors de cause suite à des différences d’horaires et de lieux.

« Élisa avait rencontré cet homme sur les plateaux, à un endroit où elle avait promené son premier chien. Ensuite, elle est partie dans la forêt pour ne pas avoir à le rencontrer à nouveau », a expliqué Me Caty Richard.

Des analyses ADN toujours en cours

L’autopsie de la défunte a montré qu’elle était bien décédée des suites d’une hémorragie consécutive à des morsures canines. De nombreux prélèvement génétiques ont été réalisés pour tenter d’identifier les chiens en cause et donc leurs propriétaires. Des dizaines d’analyses ADN sont toujours en cours.


« Ce n’était pas facile de trouver un laboratoire capable d’extraire un ADN animal », a précisé l’avocate de la famille, « ce n’est pas ce que font le plus fréquemment les laboratoires ». Les résultats de ces analyses ne seront connus qu’au plus tôt en février.