Essonne : La vidéo d’un viol diffusé sur les réseaux sociaux, 2 suspects interpellés


Une vidéo montrant le viol d'une jeune femme a été diffusée sur les réseaux sociaux. (captures écran)

Une vidéo montrant une jeune femme être violée a été diffusée sur les réseaux sociaux ce vendredi. La police s’est rapidement saisie de cette affaire et deux suspects ont été interpellés.


Cette vidéo d’une minute a été diffusée sur Snapchat mais également sur Twitter ce vendredi, avant de devenir virale. Sur ces images, on aperçoit une jeune femme qui est au moins avec deux individus. Elle a ensuite un rapport sexuel imposé, dans une cage d’escalier.

« Nous on est les plus gentils. Tu vas caner. »

Il est possible d’entendre les individus parler de « G2 » sur cette vidéo. Une référence à Grigny (Essonne). Avant d’être violée, la jeune femme est menacée mais également insultée. « Le revers que je vais te mettre. Y’a une équipe qui arrive là. Nous on est les plus gentils. Tu vas caner », déclare l’un des auteurs.

La police nationale a rapidement réagi sur Twitter suite la diffusion de cette vidéo. Dans un tweet ce vendredi soir, les autorités indiquent que les internautes sont « nombreux », « à signaler la vidéo d’un acte sexuel qui semble se produire sous la contrainte et la menace ». « Nos enquêteurs Pharos sont mobilisés pour identifier les auteurs de cet acte et de cette vidéo ».

« Les policiers de l’Essonne ont rapidement interpellé les deux auteurs du viol présumé »

Les investigations ont rapidement permis d’identifier deux suspects qui ont été interpellés dans les heures qui ont suivi, comme l’indique la police sur Twitter ce samedi matin : « Grâce à vos nombreux signalements Pharos, les policiers de l’Essonne ont rapidement interpellé les deux auteurs du viol présumé et de la vidéo diffusée en masse, hier, sur les réseaux sociaux. Merci de votre mobilisation. Merci de ne pas relayer cette vidéo. »

Une double interpellation rapide qui laisse entendre que les deux suspects étaient déjà connus, ou de la police, et/ou sur les réseaux sociaux. En effet, plusieurs photos et pseudonymes présentés comme ceux des auteurs, ont été diffusés sur Twitter notamment, par des internautes indignés.