Affaire Jubillar : le procès en appel de Cédric Jubillar renvoyé au premier semestre 2027

Prévu pour s'ouvrir le 21 septembre, le procès en appel de Cédric Jubillar est renvoyé au premier semestre 2027. La présidente de la cour d'assises de la Haute-Garonne a acté ce report ce mardi, le temps de mener les investigations engagées depuis les aveux de l'accusé.
Affaire Jubillar : le procès en appel de Cédric Jubillar renvoyé au premier semestre 2027
Cédric Jubillar lors des recherches de sa femme Delphine, le 23 décembre 2020 à Cagnac-les-Mines, dans le Tarn. (AFP/Archives)
Par Actu17
Le mardi 21 juillet 2026 à 16:07

Le procès en appel de Cédric Jubillar n'aura pas lieu en septembre. La présidente de la cour d'assises de la Haute-Garonne a décidé, ce mardi 21 juillet 2026, de renvoyer l'audience qui devait initialement s'ouvrir le 21 septembre, a annoncé le parquet général de Toulouse (Haute-Garonne) dans un communiqué. Le nouveau procès de l'homme condamné pour le meurtre de son épouse Delphine Jubillar devrait se tenir au premier semestre 2027.

Cette décision a été prise à l'issue d'une réunion organisée le jour même à 14 heures à la cour d'appel de Toulouse, en présence du ministère public et de l'ensemble des avocats parties au procès. Elle a permis de faire le point sur les investigations ordonnées par la présidente de la cour d'assises, sur le fondement de l'article 283 du code de procédure pénale.

Une échéance repoussée au 1er semestre 2027

La présidente a ordonné ce renvoi "compte tenu des délais nécessaires à la réalisation des actes restant à entreprendre, au déroulement serein de l'enquête et au respect du contradictoire", précise le communiqué. "Le procès en appel de Monsieur Jubillar devrait pouvoir se tenir au cours du 1er semestre 2027", ajoute le parquet général.

Le communiqué rappelle enfin que la détention provisoire de Cédric Jubillar, qui arrive à échéance le 20 octobre 2026, pourra être prolongée de six mois, renouvelable une fois.

Cédric Jubillar a reconnu début juillet être à l'origine de la mort de son épouse, après plus de cinq ans de dénégations. Il avait ensuite guidé les enquêteurs jusqu'au corps de l'infirmière, dont les ossements ont été retrouvés le 16 juillet à Mailhoc (Tarn) puis formellement identifiés. Condamné en octobre 2025 à 30 ans de réclusion criminelle par la cour d'assises du Tarn, à Albi, il a fait appel de cette décision.