Les obsèques de Gwladys Momier, la policière tuée à Paris, se sont déroulées en Haute-Saône


Gwladys Momier était âgée de 26 ans.

Gwladys Momier est la gardienne de la paix qui a été tuée par le tir accidentel de l’un de ses collègues, à Paris, ce dimanche 10 mars. Ses obsèques se sont déroulées ce mardi à Héricourt (Haute-Saône).

Elle avait 26 ans et était originaire d’Hérimoncourt, dans le Doubs. Gwladys Momier a été tuée par un coup de feu qui serait accidentel, tiré par l’un de ses collègues au siège de la police judiciaire parisienne, au 36 rue du bastion à Paris (XVIIe), où elle était affectée.

Ce mardi après-midi à 15 heures se sont déroulées les obsèques de Gwladys, au crématorium de Héricourt (Haute-Saône). 400 personnes y ont assisté, indique France Bleu. Parmi elles, sa famille, des amis, des collègues policiers de Paris et de Montbéliard mais également des anonymes. Deux hommages lui avaient auparavant été rendus à Paris.

La jeune femme avait d’abord été affectée à la Police aux frontières (PAF) à Saint-Louis, dans le Haut-Rhin, après sa formation d’adjointe de sécurité (ADS), à Montbéliard.

Elle avait ensuite obtenu le concours de gardien de la paix en 2016, avant d’effectuer sa scolarité à Roubaix. « Gwladys avait défilé sur les Champs-Élysées avec sa promotion en 2017 lors du 14-Juillet » s’est souvenue sa mère, émue, citée par L’Est-Républicain.


« Elle avait trouvé une seconde famille à la PJ de Paris »

Gwladys Momier avait été plus tard affectée, en octobre de la même année, au nouveau siège de la police judiciaire parisienne.

« Gwladys était passionnée par son métier et avait trouvé une seconde famille à la PJ de Paris » ont raconté ses parents au journal régional. Fan de football, elle avait notamment joué pour le club de Valentigney.

Le mis en cause suspendu et mis en examen

Les premiers éléments de l’enquête ont montré qu’il s’agissait d’un tir accidentel, son collègue, un adjoint de sécurité (ADS) de 27 ans, jouait avec son arme.

Le mis en cause a depuis été suspendu et mis en examen « homicide involontaire par violation manifestement délibéré d’une obligation de sécurité et de prudence » et a été placé sous contrôle judiciaire.