Policiers sauvagement agressés à Herblay : le pronostic vital du policier très gravement blessé n’est plus engagé


Deux policiers ont été blessés par balle ce mercredi soir à Herblay. (photo Remy Buisine)

L’un des deux policiers très grièvement blessé après son agression ultra-violente à Herblay (Val-d’Oise) n’a plus son pronostic vital engagé.

L’état de santé du policier le plus gravement blessé dans l’agression sauvage de Herblay mercredi dernier s’est amélioré. Ses jours ne sont plus en danger apprend-on de sources concordantes. Il reste toutefois dans un état grave et a été opéré à plusieurs reprises. Hospitalisé dans un premier temps à l’hôpital Beaujon à Clichy (Hauts-de-Seine), il a été transféré le lendemain à l’hôpital Bichat à Paris (XVIIIe).

La victime, un gardien de la paix âgé de 30 ans affecté à l’antenne de Cergy de la Direction régionale de la police judiciaire (DRPJ) de Versailles, se trouvait avec son collègue, major de 45 ans, sur une mission de surveillance ce mercredi soir dans la zone industrielle des Bellevues à Herblay, lorsqu’ils ont été « pris par surprise » puis sortis de leur voiture et roués de coups. Leurs trois agresseurs leur ont ensuite dérobé leurs armes de service et ont ouvert le feu à sept reprises.

Les proches des deux policiers ont ouvert une cagnotte sur la plateforme Leetchi, pour les soutenir. Près de 400 personnes y ont déjà participé. Vous pouvez y accéder ici.

Un suspect en garde à vue

L’un des trois auteurs présumés de cette attaque s’est présenté au commissariat de Versailles (Yvelines) ce vendredi matin. Âgé de 28 ans et déjà connu des services de police, il a été placé en garde à vue.


La brigade criminelle de la police judiciaire de Versailles est en charge de l’enquête qualifiée en « tentative de meurtre sur personne dépositaire de l’autorité publique en bande organisée ». Les deux autres suspects sont toujours activement recherchés ce lundi.

Le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin a évoqué ce jeudi « des actes de grande sauvagerie »ajoutant que les deux policiers ont été « massacrés ».