Radicalisation : Depuis 2014, 16 personnes ont été écartées des services de renseignement


Le siège de la DGSI à Levallois-Perret. (photo IP3 PRESS/MAXPPP ©)

16 personnes ont été écartées des services de renseignement pour radicalisation a annoncé Matignon ce mardi 21 janvier.

Les services du Premier ministre ont annoncé que 16 personnes avaient été écartées des services de renseignement depuis 2014 « pour leur potentielle radicalisation ou celle de leur entourage », mais aucune depuis le 3 octobre dernier, le jour de l’attaque au couteau de la préfecture de police.

Des chiffres qui sont basés sur les conclusions de deux missions confiées à l’Inspection des services de renseignement, après la tuerie commise par Mickaël Harpon à la préfecture de police de Paris.

« Un suivi centralisé »

« Depuis le 15 janvier 2020, les cas de radicalisation au sein des forces de sécurité intérieure et des services de renseignement font désormais l’objet d’un suivi centralisé », peut-on lire dans ce communiqué. « Par ailleurs, dès cette année, la formation initiale puis continue sur les signaux faibles de radicalisation sera systématisée au sein des services et dans le cadre de l’académie du renseignement ».