Albi : Il menace les passants avec un revolver puis frappe et insulte les policiers lors de son interpellation


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Le suspect âgé de 41 ans était déjà connu de la justice notamment pour des actes de violences envers des policiers. Il a reconnu l’ensemble des faits.

Des riverains ont contacté la police d’Albi (Tarn) vers 21 heures ce dimanche soir, au sujet d’un homme qui menaçait les passants avec un revolver. Les policiers de la Brigade anticriminalité (BAC) sont rapidement arrivés sur place et ont aperçu un individu correspondant à la description donnée par les témoins, dans la rue Général Pont.

Ils ont ordonné à cet homme de garder les mains en l’air le temps qu’il puisse écarter l’arme à feu qu’il avait potentiellement sur lui. Ce dernier a refusé et a glissé soudainement sa main dans l’une de ses poches pour récupérer son arme.

L’utilisation du pistolet à impulsion électrique échoue

Les policiers n’ont pas perdu un instant et ont fait usage de leur pistolet à impulsion électrique pour le neutraliser.

La manipulation n’a pas fonctionné comme cela peut parfois se produire avec cette arme intermédiaire, et deux des fonctionnaires ont saisi le bras de l’agresseur pour ne pas qu’il puisse faire usage de son revolver. Il a alors été interpellé, non sans avoir frappé et insulté les policiers et s’être rebellé. Les policiers n’ont pas été blessés.


Une fois arrivée au commissariat, les policiers ont constaté que le mis en cause avait 1,29 mg d’alcool par litre d’air expiré, soit près de 3 grammes par litre de sang. Il a été placé en garde à vue différée puis en cellule de dégrisement pour la nuit, après avoir consulté un médecin à l’hôpital.

Convoqué au tribunal en décembre

Face aux enquêteurs ce lundi, le mis en cause a reconnu les faits. Il a également admis qu’il avait dégradé la cellule au cours de la nuit.

Ce dernier est désormais convoqué devant la justice dans le cadre d’une comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité (CRPC), en date du 7 décembre. Il devra répondre des faits de violences volontaires sur personne dépositaire de l’autorité publique en récidive, outrage, port d’arme prohibé et dégradations de bien public.