Lycéens interpellés à Mantes-la-Jolie : l’IGPN estime qu’il n’y a pas eu de faute des policiers


(capture écran Twitter)

L’Inspection générale de la police nationale (IGPN) a annoncé ce jeudi que l’enquête administrative n’avait pas relevé de « comportements déviants de la part des policiers » lors de l’interpellation de plusieurs dizaines de lycéens.


151 jeunes avaient été interpellés le 6 décembre 2018 à Mantes-la-Jolie (Yvelines) en marge de violents incidents durant une mobilisations lycéenne. Une enquête administrative avait été ouverte après des images montrant des lycéens interpellés, placés à genoux.

Brigitte Jullien, la patronne de l’IGPN, a annoncé ce jeudi qu’il n’y avait « pas (eu) de comportements déviants de la part des policiers ». Il n’y a pas eu de « faute » commise par la police a-t-elle ajouté.

Une enquête préliminaire se poursuit et des lycéens sont entendus par l’IGPN depuis lundi.

Les jeunes âgés de 12 à 19 ans avaient été interpellés après de nombreuses violences et dégradations comme nous l’avions décrit dans notre article le lendemain des faits. Les images montrant les interpellés placés à genoux avaient créé une polémique qui avait fait réagir de nombreux responsables politiques et élus, notamment.