Policier hors service violemment roué de coups à Muncq-Nieurlet : 2 suspects interpellés


Illustration Actu17 ©

Un policier hors service a été très violemment frappé par deux individus ce lundi, en pleine rue, à Muncq-Nieurlet (Pas-de-Calais). Deux suspects ont été interpellés dans cette affaire.


L’agression a été qualifiée de « très violente » par le parquet, et des questions restent encore sans réponse. Un policier affecté à la Police aux frontières (PAF) de Loon-Plage a été roué de coups par deux hommes ce lundi après-midi vers 17h30, dans un quartier résidentiel de Muncq-Nieurlet. Le fonctionnaire venait de quitter son service et allait rendre visite à une connaissance lorsqu’il a été attaqué.

Les gendarmes de Saint-Omer en charge de l’enquête ont interpellé rapidement deux suspects vers 22 heures, le soir même, alors qu’ils rentraient chez eux rapporte Nord Littoral. Il s’agit de deux jumeaux d’environ 25 ans qui ont été arrêtés sur la commune de Saint-Momelin précise La Voix du Nord.

Ces derniers n’ont pu être placés en garde à vue immédiatement en raison de leur état de santé, qui n’a pas été jugé compatible avec la mesure de privation de libertés.

Ils ont été hospitalisés et le procureur de la République de Saint-Omer Patrick Leleu, a demandé une expertise psychiatrique pour déterminer leur degré de responsabilité pénale.


La victime était « identifiable » en tant que policier

Le magistrat a précisé que la victime était « identifiable » en tant que policier. « Il portait une veste au dessus de sa tenue de service », a-t-il détaillé. Ses jours ne sont pas en danger.

Le policier a toutefois subi une agression « très violente » et a reçu « plusieurs coups de poing et de pied ». Des fractures au niveau du visage de la victime sont suspectées selon les informations de Nord Littoral.

L’homme est toujours hospitalisé à Dunkerque et a pu être entendu par les enquêteurs. Il a indiqué qu’il n’avait pas « d’explications à cette agression ». La suite des investigations va maintenant dépendre du résultat de l’examen psychiatrique des deux mis en cause. Leurs motivations sont à ce stade indéterminées.