Meurtre de Lola : la suspecte, Dahbia B., déjà visée par une main courante pour violences en 2019

Elle aurait agressé une secrétaire médicale dans un cabinet à Paris, en juillet 2019, et aurait lâché : "Je vais revenir, vous ne savez pas de quoi je suis capable".
Meurtre de Lola : la suspecte, Dahbia B., déjà visée par une main courante pour violences en 2019
Dahbia B. a été mise en examen et écrouée pour le meurtre de la petite Lola, 12 ans. (capture écran TikTok)
Par Actu17
Le mercredi 26 octobre 2022 à 11:57 - MAJ jeudi 27 octobre 2022 à 09:23

Dahbia B., la jeune femme de 24 ans mise en examen et écrouée pour le viol et le meurtre de la petite Lola, 12 ans, à Paris, est soupçonnée d'avoir agressé une secrétaire dans un cabinet médical de la capitale, le 31 juillet 2019. Des violences qui avaient donné lieu au dépôt d'une main courante révèle BFMTV.

Une altercation avait dégénéré avec les deux secrétaires médicales présentes. La scène avait été filmée. Ce jour-là, Dahbia B. avait refusé de payer, estimant qu'on lui avait pratiqué des soins qu'elle n'avait pas demandés. La jeune femme avait alors frappé les deux employées, selon ces dernières. L'une des victimes se serait vu délivrer un accident du travail de la part de son médecin. Elle aurait néanmoins frappé Dahbia B. dans la bagarre, ce qui aurait conduit à son licenciement.

"Je vais revenir, vous ne savez pas de quoi je suis capable", aurait alors lâché Dahbia B., avant de disparaître. Elle était finalement revenue avec un ami qui avait payé une partie des soins ajoute la chaîne d'informations. Les deux secrétaires avaient décidé de déposer cette main courante par peur que la jeune femme revienne.

Dahbia B. a été mise en examen lundi 17 octobre pour "meurtre d'un mineur de 15 ans" aggravé et "viol sur mineur avec actes de torture et de barbarie" dans l'enquête sur le meurtre de la petite Lola, dans le XIXe arrondissement de Paris. Elle a été placée en détention provisoire. Durant ses auditions, elle est passée aux aveux avant de revenir sur ses déclarations. Son profil interroge, tout comme ses motivations. Les obsèques de la fillette se sont déroulées ce lundi, à Lillers (Pas-de-Calais).

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