Remis en liberté, Christophe Dettinger devra suivre un stage sur les violences conjugales


Christophe Dettinger. (capture écran Facebook)

L’ex-boxeur Christophe Dettinger avait été interpellé puis placé en garde à vue ce mercredi pour violences conjugales. Sa femme a retiré sa plainte et la figure des Gilets jaunes va désormais devoir suivre un stage sur les violences conjugales.


C’est dans un message sur Facebook que Karine, la conjointe de Christophe Dettinger avec qui elle est en instance de divorce, s’est exprimée. « Non, mon mari ne m’a jamais frappée ! Comme dans tous les couples, il y a des hauts et des bas. Nous nous sommes disputés. Il n’y a pas eu de violence ! », déclare-t-elle.

Les gendarmes de Lardy (Essonne) étaient intervenus ce mercredi après l’appel de cette dernière. Elle avait expliqué avoir eu une altercation avec son mari durant laquelle des insultes ont été échangées. L’ex-boxeur aurait ensuite bousculé sa femme contre une voiture, sans la blesser.

« Je condamne les fausses informations et les commentaires scandaleux »

« Depuis un an, nous subissons des pressions judiciaire et médiatique insupportables. Nous sommes épuisés », a ajouté la conjointe de Christophe Dettinger. « Je condamne les fausses informations et les commentaires scandaleux propagés par une certaine presse. Tout ceci relève de la propagande et de la diffamation. »

 


Aux enquêteurs, la figure des Gilets jaunes a reconnu avoir « bousculé son épouse » a précisé le parquet cité par Le Parisien, ajoutant que Christophe Dettinger devra suivre un stage sur les violences conjugales, à ses frais.

Une décision le 20 janvier pour la cagnotte Leetchi

D’autre part, l’ex-boxeur saura le 20 janvier prochain si le tribunal de Paris lui autorise a percevoir le montant de la cagnotte Leetchi qui avait été créée pour le soutenir, avant d’être clôturée prématurément. Les 145 000 euros avaient été bloqués par la plateforme en ligne.

Christophe Dettinger a été condamné à 30 mois de prison dont 12 mois ferme pour violences sur personnes dépositaires de l’autorité publique, en février 2019.