Disparition de Delphine Jubillar : la troisième demande de remise en liberté de son mari rejetée


Cédric Jubillar lors d'un rassemblement à Cagnac-les-Mines le 16 mai 2021, cinq mois après la disparition de son épouse. (photo Marie-Pierre Volle/PhotoPQR/Maxppp)

Cédric Jubillar reste derrière les barreaux. Sa troisième demande de remise en liberté a été rejetée ce mardi par la chambre d’instruction de la Cour d’appel de Toulouse.

Ses précédentes demandes de remise en liberté avaient été refusées en juillet et en septembre dernier. C’est la troisième fois ce mardi que les avocats de Cédric Jubillar, Me Jean-Baptiste Alary, Me Emmanuelle Franck et Me Alexandre Martin, essuient un rejet. La Cour d’appel de Toulouse a tranché, le suspect principal dans la disparition de Delphine Jubillar reste à la maison d’arrêt de Seysses en Haute-Garonne.

Vendredi dernier, l’administration pénitentiaire a également prolongé de trois mois le placement à l’isolement de Cédric Jubillar, pour des raisons de sécurité selon ses avocats cités par La Dépêche.

Cédric Jubillar a été mis en examen le 18 juin dernier pour « meurtre aggravé » après la disparition de son épouse Delphine, dans la nuit du 15 au 16 décembre 2020, à Cagnac-les-Mines (Tarn).

Le procureur de la République de Toulouse, Dominique Alzeari, avait détaillé les indices concordants découverts par les enquêteurs qui mettent en cause Cédric Jubillar, lors de sa conférence de presse le 18 juin. Par ailleurs, le mis en cause aurait déclaré à au moins cinq personnes différentes sa volonté de « tuer » son épouse Delphine si cette dernière venait à le quitter ou à partir. « Je vais la tuer, je connais un endroit où on ne la trouvera jamais », aurait-il également certifié.