Région Bourgogne-Franche-Comté

La victime a été poignardée à de multiples reprises, au niveau "du torse, des épaules, du visage et du cou". Placé en garde à vue, son petit ami est passé aux aveux.
La petite fille avait disparu ce mercredi soir. Elle a été retrouvée sans vie à Clessé, village où elle vivait, ce jeudi matin. Son petit ami de 14 ans a été placé en garde à vue.
Les hommes du GIGN ont interpellé le forcené en début d'après-midi ce vendredi. Il était jusqu'ici inconnu de la justice. Ses motivations restent à déterminer.
Les deux motards de la police ont réussi à l'interpeller, ainsi que sa passagère de 14 ans.
Le suspect se serait suicidé en se jetant d'un pont haut d'environ 150 mètres, en Haute-Savoie. Ses motivations restent indéterminées.
L'une des victimes a été tuée à l'arme blanche sur un parking de Saint-Rémy (Saône-et-Loire).
Il a écopé ce mardi d'une peine de 28 ans de réclusion criminelle.
"Je ne suis pas l’assassin de Narumi", a répété Nicolas Zepeda avant l'énoncé du verdict.
L'accusé a continué à nier les faits tout au long de son procès. Le corps de la victime qui était aussi son ex-petite amie, Narumi Kurosaki, n'a jamais été retrouvé.
L'homme a reconnu avoir braqué notamment des boulangeries, un tabac et un médecin à Besançon (Doubs) avec une arme de poing, en quelques semaines. Les policiers ont fait le lien entre les cinq affaires...
"Il y a beaucoup de choses qu'on peut me reprocher, je ne suis pas une personne parfaite, mais je n'ai pas tué Narumi", a insisté l'accusé ce jeudi.
Taeko Kurosaki, la mère de Narumi, s'est exprimée durant plus de trois heures face à la cour d'assises du Doubs, où est jugé Nicolas Zepeda, accusé de l'assassinat de sa fille. Elle a longuement exprimé...
L'accusé de 31 ans continue à nier les faits malgré des éléments le mettant en cause. "Je pense qu’il faudrait continuer des recherches pour savoir ce qu’il s’est passé", a-t-il notamment lâché.
Une étudiante affirme avoir entendu des hurlements vers 3 heures, la nuit de l'assassinat supposé de Narumi Kurosaki, à Besançon (Doubs). "Ces cris n'étaient pas normaux, c'était effrayant", se souvient-elle.