Région Bourgogne-Franche-Comté

Le suspect se serait suicidé en se jetant d'un pont haut d'environ 150 mètres, en Haute-Savoie. Ses motivations restent indéterminées.
L'une des victimes a été tuée à l'arme blanche sur un parking de Saint-Rémy (Saône-et-Loire).
Il a écopé ce mardi d'une peine de 28 ans de réclusion criminelle.
"Je ne suis pas l’assassin de Narumi", a répété Nicolas Zepeda avant l'énoncé du verdict.
L'accusé a continué à nier les faits tout au long de son procès. Le corps de la victime qui était aussi son ex-petite amie, Narumi Kurosaki, n'a jamais été retrouvé.
L'homme a reconnu avoir braqué notamment des boulangeries, un tabac et un médecin à Besançon (Doubs) avec une arme de poing, en quelques semaines. Les policiers ont fait le lien entre les cinq affaires...
"Il y a beaucoup de choses qu'on peut me reprocher, je ne suis pas une personne parfaite, mais je n'ai pas tué Narumi", a insisté l'accusé ce jeudi.
Taeko Kurosaki, la mère de Narumi, s'est exprimée durant plus de trois heures face à la cour d'assises du Doubs, où est jugé Nicolas Zepeda, accusé de l'assassinat de sa fille. Elle a longuement exprimé...
L'accusé de 31 ans continue à nier les faits malgré des éléments le mettant en cause. "Je pense qu’il faudrait continuer des recherches pour savoir ce qu’il s’est passé", a-t-il notamment lâché.
Une étudiante affirme avoir entendu des hurlements vers 3 heures, la nuit de l'assassinat supposé de Narumi Kurosaki, à Besançon (Doubs). "Ces cris n'étaient pas normaux, c'était effrayant", se souvient-elle.
Pour le quatrième jour du procès devant la cour d'assises du Doubs, un enquêteur a pris la parole et expliqué que Nicolas Zepeda avait été identifié grâce son adresse IP, alors qu'il se connectait aux...
L'accusé nie avoir tué son ex-petite amie Narumi Kurosaki, mais également d'avoir envoyé des messages avec le téléphone de la victime après sa mort.
Le Chilien Nicolas Zepeda est jugé depuis mardi devant la cour d'assises du Doubs pour l'assassinat de son ex-petite amie japonaise, Narumi Kurosaki, dont le corps n'a jamais été retrouvé.
"J’ai Narumi dans mes pensées depuis cinq ans et je ressens le chagrin immense de sa famille", a déclaré l'accusé au premier jour de son procès. Le corps de la victime n'a jamais été retrouvé.