Justice

L'avocat de la mère de Maëlys, Me Rajon, a affirmé que, pour lui, le "mobile sexuel est une évidence", malgré le fait que Nordahl Lelandais n'est pas jugé pour viol faute de "preuve incontestable".
Ils ont reconnu avoir dérobé de l'argent liquide dans des bagages appartenant à des trafiquants, qu'ils interceptaient durant leur travail.
"Quand on a appris que la juge" avait décidé sa remise en liberté conditionnelle, "je me rappelle qu'on s'est dit qu'on n'y croyait pas une seconde", s'est-elle remémorée.
"Vous n'avez pas à comprendre, vous ne le pourrez jamais" a lancé aux jurés Me Crespin, l'avocat qui représente deux associations de protection de l'enfance.
Il affirme qu'au moment du drame, il était comme "un cône de circulation humain", positionné au coin de la rue.
Le béton a été mouillé. "Il y a eu des ajouts d'eau au moment du moulage pour faciliter sa mise en œuvre", ont précisé les experts. Une méthode interdite.
Les deux assaillants, Adel Kermiche et Abdel-Malik Petitjean, avaient été mortellement neutralisés par la police à leur sortie de l'église.
L'une des victimes a raconté à la barre qu'elle avait constaté que le balcon "tremblait".
L'accusé avait reconnu en fin de séance vendredi qu'il avait « volontairement » tué la fillette, après l’avoir « enlevée ».
Le défunt a été atteint par six balles et frappé à coups de batte de base-ball.
"J'ai donné volontairement la mort à Maëlys", a fini par admettre l'accusé en fin de séance.
L'accusé a assuré qu'il n'avait au départ "aucune mauvaise intention". Il a présenté de nouveau ses "excuses" à la famille de la fillette.
"On n'enlève pas une enfant pour aller voir des chiens", a appuyé l'ancien magistrat qui était en charge du dossier au moment de la disparition de la fillette, en août 2017.